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Le pic des cotations est sans doute passé, nous n’aurons pas mieux cette année

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Produits industriels. La cotation de la poudre 0 % restera sous la pression des stocks d’intervention et le beurre n’a pas connu la même flambée qu’en 2017.

Les dernières semaines ont été marquées par les ventes de poudre d’intervention : 31 500 tonnes fin août et 9 000 tonnes fin septembre, au prix minimum de 1230 €/t. Depuis le début de l’année, 142 000 tonnes ont été déstockées et ne doutons pas que la ­Commission va poursuivre dans cette voie. Il reste à ce jour 240 000 tonnes dans les hangars. Ces ...
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Les dernières semaines ont été marquées par les ventes de poudre d’intervention : 31 500 tonnes fin août et 9 000 tonnes fin septembre, au prix minimum de 1230 €/t. Depuis le début de l’année, 142 000 tonnes ont été déstockées et ne doutons pas que la ­Commission va poursuivre dans cette voie. Il reste à ce jour 240 000 tonnes dans les hangars. Ces délestages mensuels influent logiquement sur la cotation de la poudre fraîche qui ne parvient pas à dépasser les 1 700 €/t. Il en sera ainsi pour les prochains mois et il faudra peut-être attendre le deuxième semestre 2019 pour que ces stocks ne pèsent plus sur le marché. La cotation du beurre est aussi très en dessous de son niveau de l’an dernier (-1 250 €/t).

La consommation euro­péenne est en recul et les acheteurs avaient pris leur précaution pour esquiver une flambée comme en 2017. L’Union européenne subit la forte concurrence du beurre néozélandais sur le marché mondial. Le pic des cotations sur les produits industriels semble passé. L’inconnue est le niveau et l’effet du fléchissement de la production laitière européenne avec le déficit fourrager constaté dans de nombreux pays du Nord.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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