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Des signaux positifs laissent espérer une remontée des cotations, avant l’inconnu

Produits industriels. Collecte contenue en Europe, peu de stocks et une demande mondiale encore solide : la filière laitière ne sort pas sonnée de la crise sanitaire, mais ensuite ?

Le deuxième trimestre 2020 s’est achevé sur plusieurs notes positives. D’abord la collecte reste modérée : en France (ci-dessous), mais également­ dans l’UE où un ralentissement se fait sentir­ (seulement + 0,8 % en avril après + 1,5 % au premier trimestre­). Et les fortes chaleurs­ de l’été, désormais récur­rentes, pourraient accentuer la tendance...
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Le deuxième trimestre 2020 s’est achevé sur plusieurs notes positives. D’abord la collecte reste modérée : en France (ci-dessous), mais également­ dans l’UE où un ralentissement se fait sentir­ (seulement + 0,8 % en avril après + 1,5 % au premier trimestre­). Et les fortes chaleurs­ de l’été, désormais récur­rentes, pourraient accentuer la tendance. Globalement, la crise du Covid-19 aura peu affecté la filière laitière. Sur le marché intérieur, l’effondrement des achats pour la restauration hors domicile (RHD) a été compensé par la hausse des ventes en GMS. Certes, les exportations ont été ponctuellement gênées, mais finalement, l’UE aura exporté plus de beurre, de fromages et de lactosérum sur les quatre premiers mois de 2020 que par rapport à 2019. L’export de la poudre 0 % a même progressé en avril. Il est vrai que la demande mondiale a baissé à la suite du confinement généralisé mais elle reste sur une bonne dynamique. Autre signe positif, les stocks européens­ sont restés faibles. D’ailleurs, l’aide au stockage privé, activée par la Commission­, ne connaît pas un grand succès. Ainsi, après s’être effondrées, les cotations des produits industriels ont regagné­ une partie du terrain perdu. La poudre 0 % a retrouvé son niveau de 2019. Le beurre apparaît stabilisé, à 3 200 €. On peut espérer cet été un nouveau mieux pour la valorisation beurre-poudre, avant de sauter dans l’inconnu du dernier trimestre.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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