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« J’ai confié l’élevage des génisses à cause de mon quota de phosphates »

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Marten Knol © Jean-Pierre JANS/REA
«  J’ai mis en service une nouvelle stabulation en septembre 2015, avec l’objectif de produire 2 millions de litres. Les choses n’ont pas évolué dans ce sens. Le quota de phosphates mis en place en 2017 a été calculé sur la production de P au 2 juillet 2015, mais minorée de 4 %. J’ai donc produit un peu plus de 1,5 million de litres cette année-là. En 2018, j’ai encore baissé...
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«  J’ai mis en service une nouvelle stabulation en septembre 2015, avec l’objectif de produire 2 millions de litres. Les choses n’ont pas évolué dans ce sens. Le quota de phosphates mis en place en 2017 a été calculé sur la production de P au 2 juillet 2015, mais minorée de 4 %. J’ai donc produit un peu plus de 1,5 million de litres cette année-là. En 2018, j’ai encore baissé, à 1,46 million, car mon quota a de nouveau été minoré de 4,3 %. Avec 25 % de lait en moins, cette situation explose les charges fixes au litre. Il fallait réagir. J’ai décidé de changer de système. Je viens de confier l’élevage de mes génisses à un collègue qui a arrêté le lait l’an passé. Je peux désormais consacrer tout mon quota phosphates à la production laitière. J’espère faire 1,8 million de litres en 2019. Le bâtiment des génisses va abriter le matériel qui était dehors jusque-là. Aux Pays-Bas, comme moi, les éleveurs laitiers essaient de trouver une solution à cette nouvelle régulation. Les quotas de phosphates sont chers : plus de 7 000 € pour traire une vache en plus. Ils affectent aussi la collecte néerlandaise. En 2018, elle a diminué de 6 % par rapport à 2017. »

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