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« Depuis juillet, je trais trois fois, et non plus quatre, sur deux jours »

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Les vaches marchent en moyenne un kilomètre et demi pour aller à la salle de traite et autant pour revenir. À cela, il faut ajouter leur activité de pâturage. Cela les fatigue. Depuis juillet, mon frère et moi avons décidé de les traire trois fois sur deux jours, et non plus quatre. Le premier jour, nous commençons la traite du matin à 6 heures. La suivante est à 18 heures. Le lendemain, l’unique...
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Les vaches marchent en moyenne un kilomètre et demi pour aller à la salle de traite et autant pour revenir. À cela, il faut ajouter leur activité de pâturage. Cela les fatigue. Depuis juillet, mon frère et moi avons décidé de les traire trois fois sur deux jours, et non plus quatre. Le premier jour, nous commençons la traite du matin à 6 heures. La suivante est à 18 heures. Le lendemain, l’unique traite est fixée à 12 heures. Nous avons un peu moins de lait par vache mais il est plus riche. Finalement, en lait standard, cela revient au même. Comme la saison de pâturage se déroule dans de bonnes conditions depuis avril, nous devrions produire 2,2 Ml cette année, à moins de prolonger les lactations après Noël. Tout dépendra du prix du lait, qui est actuellement à 305 €/1 000 l de base, à 33/36 et bonus compris. Je dispose de maïs ensilage, et j’ai acheté des écarts de tri de pommes de terre et carottes qui devraient faire baisser le coût alimentaire. Tout dépendra aussi de la pousse d’herbe d’octobre, qui, comme celle d’avril, est très importante pour les éleveurs irlandais. Si nous continuons sur cette tendance, la collecte devrait augmenter de 2 à 3 % cette année en Irlande. 

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