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« 2020 est aussi prévisible que la météo ! »

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Bledlow, dans le sud de l’Angleterre
Les Conservateurs ont repris la majorité au Parlement. Le Brexit va se faire. Mais quand ? Pour les agriculteurs, l’incertitude va continuer jusqu’à ce que les politiciens aient fini de négocier pour troquer des voitures contre des moutons ou des médicaments contre du bœuf ! On n’a toujours aucune visibilité sur l’avenir.
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Les Conservateurs ont repris la majorité au Parlement. Le Brexit va se faire. Mais quand ? Pour les agriculteurs, l’incertitude va continuer jusqu’à ce que les politiciens aient fini de négocier pour troquer des voitures contre des moutons ou des médicaments contre du bœuf ! On n’a toujours aucune visibilité sur l’avenir.

Depuis la fin des quotas, la production laitière au Royaume-Uni a augmenté de 2,1 Mt, presque autant que l’Irlande (2,98). C’est énorme. Surtout dans un contexte de fragilisation de la filière, notamment après les mauvaises récoltes de 2018. La production nationale est aujourd’hui excédentaire, ce qui met notre marché sous pression. On s’attend à une chute du nombre d’élevages en 2020.

Mais nous continuons à réfléchir pour progresser. Récemment, le Royaume-Uni a accueilli un groupe international d’EDF pour parler de la robotisation. L’un de nos trois centres de recherche publics travaille sur ce sujet et possède des robots pour la traite et l’alimentation, et des capteurs de santé et de bien-être sur une exploitation herbagère. Notre scientifique, Steffi Wille-Sonk, estime le surcoût associé à 3-5 c€/kg de lait, sur la base des chiffres des éleveurs du réseau. Cela s’explique par une hausse du capital, des dépréciations et des coûts de fonctionnement, couplée à une absence d’économie sur le coût du travail. L’organisation est différente et souvent plus agréable mais le nombre d’heures est stable. Cela nous conduit à nous interroger sur notre volume de travail, et les implications que cela induit pour nos proches.

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