S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Julien Denormandie vent debout contre la fausse viande

réservé aux abonnés

 -
Julien Denormandie : « Comptez sur moi pour qu'en France, la viande reste naturelle. » © Cédric Faimali/GFA

« La viande vient du vivant, pas des laboratoires ! », a twitté le ministre de l’Agriculture, le 2 décembre. Le même jour, Singapour annonçait autoriser à la vente la « viande » cultivée à partir de cellules animales.

« Est-ce vraiment cela la société que nous voulons pour nos enfants? Moi, non », s’est exclamé le ministre de l’Agriculture, le mercredi 2 décembre, sur le réseau social Twitter. « Je le dis clairement : la viande vient du vivant, pas des laboratoires. Comptez sur moi pour qu’en France, la viande reste naturelle et jamais artificielle », a-t-il ajouté.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
17%

Vous avez parcouru 17% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

« Est-ce vraiment cela la société que nous voulons pour nos enfants? Moi, non », s’est exclamé le ministre de l’Agriculture, le mercredi 2 décembre, sur le réseau social Twitter. « Je le dis clairement : la viande vient du vivant, pas des laboratoires. Comptez sur moi pour qu’en France, la viande reste naturelle et jamais artificielle », a-t-il ajouté.

Le sang n'a fait qu’un tour chez Julien Denormandie à l'annonce de la start-up américaine, Eat Just. Quelques heures plus tôt, la société spécialisée dans la « viande » de laboratoire cultivée à partir de cellules animales avaient en effet indiqué, par communiqué, que ses faux morceaux de poulet avaient été autorisés à la vente par l’agence de sécurité alimentaire de Singapour.

> À lire aussi : De la viande artificielle autorisée à la vente à Singapour (2/12/2020)

Majorité divisée

Le député de la République en marche, Jean-Baptiste Moreau, a sitôt réagi : « Il va falloir se battre, a-t-il déclaré sur Twitter. De puissants intérêts sont derrière cette viande artificielle, a-t-il aussi rappelé. Ils utilisent un lobbying hyperagressif aidés en cela par des associations pseudo-environnementalistes qui cherchent à imposer leur vision fascinante et déconnectée du réel. »

> À lire aussi : Quand la viande cellulaire se cache derrière L214 (16/11/2020)

Mais sur le sujet, la majorité reste divisée, à l’image du député Loïc Dombreval (LREM) : s’il convient que « ça peut paraître effrayant », il estime aussi que « ça n’est que le début de l’histoire. La viande artificielle va progressivement prendre sa place dans nos assiettes », a-t-il prévenu.

Une autre dénomination

La présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, a de son côté renchéri sur la question des dénominations sur l’ensemble des fausses viandes — cellulaires et substituts de viande à base de végétaux : « Tout à fait d’accord, Julien Denormandie, a-t-elle rebondi le même jour sur Twitter. Alors signez vite le décret sur les dénominations des produits à base de protéines végétales pour donner corps à la loi adoptée le 27 mai 2020 en accord avec Agnès Runacher (NDLR, la secrétaire d’État déléguée auprès du ministre de l’Économie). Et stopper les fake-news sur les viandes, les vraies viandes. »

> À lire aussi : « Imitations de viande : Une menace pour l’élevage » (19/02/2020)

Rosanne Aries

Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le bovin malade et sa prise en charge

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER