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Les doutes sur la demande font reculer le blé sur Euronext

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Les prix du blé reculaient ce lundi 28 septembre 202 en fin de journée, gagnés par les interrogations sur le niveau de demande dans les mois à venir dans un contexte de durcissement des restrictions destinées à enrayer la pandémie de coronavirus.

« Les marchés deviennent bien hésitants dans cette période d’incertitudes, notamment économiques, avec des doutes qui s’installent sur la vigueur de la demande, essentiellement de la part d’un des acteurs majeurs de ces dernières semaines, la Chine », souligne le cabinet Agritel dans une note.
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« Les marchés deviennent bien hésitants dans cette période d’incertitudes, notamment économiques, avec des doutes qui s’installent sur la vigueur de la demande, essentiellement de la part d’un des acteurs majeurs de ces dernières semaines, la Chine », souligne le cabinet Agritel dans une note.

Le Comité du commerce des céréales, aliments du bétail, oléagineux, huile d’olive, huiles et graisses et agrofournitures (Coceral) dans son rapport mensuel révise à la baisse son estimation de production de maïs pour l’Europe (incluant la Grande-Bretagne) à 62,8 millions de tonnes contre 64,6 le mois dernier. La production de blé tendre est inchangée à 129,2 millions de tonnes.

Au 21 septembre, FranceAgriMer estime que les récoltes de maïs sont réalisées à hauteur de 15 %, contre 4 % la semaine précédente. En termes de qualité, 58 % des récoltes sont jugées comme bonnes à excellentes, contre 59 % la semaine passée et 59 % l’an passé à date.

Le retour de la pluie en Europe de l’Ouest est accueilli favorablement, « notamment dans la perspective de forte hausse des surfaces de blé tendre en France pour la future campagne », se réjouit Agritel.

Sur le marché de la mer Noire, la pluviométrie est salvatrice, mais insuffisante dans certaines zones qui n’ont pas vu d’eau depuis deux mois et demi. En Russie, la pluie se fait toujours attendre et les perspectives ne semblent pas très optimistes. Selon l’organisme russe de surveillance et de sécurité agroalimentaire Rosselkhoznadzor, les exportations de blé et de maïs étaient stables au 22 septembre par rapport à l’année dernière. Les récoltes de blé ont progressé de 17 % et celles de maïs ont reculé de 11 % au 24 septembre.

Au niveau mondial, le cabinet Inter-Courtage rapporte que rien n’a été acheté par le Pakistan dans le cadre d’un appel d’offres passé la semaine dernière et que celui-ci, portant sur 300 000 tonnes de blé à livrer en janvier, a été relancé.

Vers 17h00 sur Euronext, la tonne de blé reprenait 0,25 euro sur l’échéance de décembre, à 192,50 euros, et perdait 50 centimes sur mars, à 191,75 euros.

La tonne de maïs perdait 1,00 euro sur l’échéance de novembre, à 170,00 euros, et abandonnait 0,50 euro sur l’échéance de janvier, à 171,75 euros.

Avec l’AFP
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