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Le blé toujours dans le vert sur Euronext

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Les prix du blé progressaient encore, ce lundi 18 janvier 2021 après-midi, avec des éléments haussiers inchangés, comme la taxation des exportations de marchandises russes par Moscou, sur fond de fermeture des marchés américains, pour cause de lundi férié (Martin Luther King day) aux États-Unis.

La progression du blé français n’est donc « pas forcément significative, compte tenu du fait que les marchés américains sont fermés » et des faibles volumes traités, a souligné Paul Desert-Cazenave, responsable de l’analyse des marchés chez Logaviv.
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La progression du blé français n’est donc « pas forcément significative, compte tenu du fait que les marchés américains sont fermés » et des faibles volumes traités, a souligné Paul Desert-Cazenave, responsable de l’analyse des marchés chez Logaviv.

Parmi les facteurs haussiers de prix rappelés par Paul Desert-Cazenave, « la confirmation des taxes à l’exportation décidées par Moscou » pour tenter de contenir l’inflation du prix des matières premières sur son marché intérieur. « Cela alimente quand même une certaine forme de demande vers les autres origines », a-t-il déclaré.

« Le projet de Moscou de taxe à l’exportation du blé fait état de deux étapes, d’abord au 15 février à 25 euros la tonne, puis au 1er mars à 50 euros la tonne », a indiqué le cabinet Inter-Courtage dans une note, s’interrogeant toutefois sur l’adoption officielle de ce plan par le gouvernement.

Les autorités envisagent de maintenir cette taxe sur la prochaine campagne, fondée donc sur la récolte de l’été à venir. Elles prévoient également de taxer les exportations de maïs à 25 euros la tonne à partir du 15 mars, et celles d’orge à 10 euros la tonne, selon Inter-Courtage.

En Argentine, le gouvernement projette pour sa part d’augmenter la taxe sur les exportations des céréales de 3 % à 10 %.

Certains opérateurs s’interrogent toutefois sur un possible « palier » atteint en termes de prix, susceptible d’affecter la demande, après l’annulation d’un appel d’offres par l’Égypte la semaine dernière, en raison des prix proposés, a souligné le cabinet Agritel dans une note publiée ce lundi. « On peut avoir une petite pause » dans la hausse des prix dans les prochains jours, lorsque les marchés américains vont rouvrir, a estimé Paul Desert-Cazenave.

À 18h00 sur Euronext, la tonne de blé tendre progressait de 4,25 euros sur l’échéance de mars, à 235,75 euros, et de 3,50 euros sur l’échéance de mai, à 231,25 euros.

La tonne de maïs, quant à elle, progressait de 4,25 euros sur l’échéance de mars, à 216,25 euros, et de 3,50 euros sur juin, à 214,00 euros.

Avec l’AFP
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