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Le risque d’un « no deal » plane toujours

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Un nouveau round de négociations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne vient de se terminer sans réelle avancée.

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« Il n’y a pas eu de progrès significatif dans les négociations cette semaine », avouait Michel Barnier, négociateur en chef pour l’Union européenne, le 5 juin 2020, évoquant le nouveau cycle de négociations qui s’est tenu avec le Royaume-Uni pour fixer les termes d’un l’accord de libre-échange avec l’Union européenne.

« Nous ne pourrons pas continuer éternellement comme cela d’autant plus que les Britanniques refusent de prolonger la période de transition », s’est inquiété Michel Barnier. Le risque qu’aucun accord ne soit trouvé avant la fin de la période de transition, le 31 décembre 2020, est donc important.

« Le Royaume-Unin quittera l’union douanière dans moins de sept mois, il faudrait un accord sur le texte juridique au 31 octobre au plus tard », a précisé le négociateur en chef.

Des craintes en cas de « no deal »

Les Copa (Comité des organisations professionnelles agricoles de l’UE), Cogeca (Comité général de la coopération agricole de l’UE), Celcaa (Comité européen de liaison du c​ommerce agricole et agroalimentaire) et Food Drink europe (Confédération de l’industrie agroalimentaire d’Europe), expriment leurs inquiétudes « sur le risque croissant qu’aucun accord ne soit conclu avant la fin de la période de transition », dans un communiqué du 5 juin 2020.

Ils rappellent que les échanges agroalimentaires de l’Union européenne avec le Royaume-Uni se sont élevés à 58 milliards d’euros en 2019 et demandent que la future relation UE-Royaume-Uni garantisse :

  • Aucun tarif, aucun frais ou aucunes charges, et aucun quota.
  • Le maintien de conditions de concurrence équitables entre les opérateurs européens et britanniques.
  • Un degré élevé de coopération sur les mesures sanitaires et phytosanitaires, les normes techniques, ainsi qu’une divergence minimale dans l’application de ces normes.
  • Une coopération douanière pour atténuer la charge des contrôles douaniers et procédures commerciales.
  • Un protocole de protection du marché unique pleinement mis en œuvre (contrôle de l’origine des produits venant de pays tiers, contrôle des flux entre l’Irlande et l’Irlande du Nord…).

Un non-accord sans prolongement de la période de transition aurait des conséquences significatives pour les entreprises des secteurs agricoles et agroalimentaires, s’inquiètent les quatre organisations. Cela se traduirait par une baisse des exportations vers le Royaume-Uni, des pertes de revenus et des licenciements, selon elles.

Marie Salset

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