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Dossier. « Nous avons ôté tout le bardage en tôle ajourée »

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Henriette et Philippe Moinard  © J. Pezon

Afin d’améliorer la ventilation ainsi que la luminosité, Henriette et Philippe Moinard n’ont pas hésité, en mai, à ouvrir leur stabulation. Ils observent déjà un effet positif sur la santé des pieds.

Le diagnostic de la stabulation de 160 places en logettes, réalisé par le vétérinaire Luca Fabozzi chez Henriette et Philippe Moinard, à Prahecq, dans les Deux-Sèvres, a permis d’identifier un défaut de luminosité et de ventilation. Un constat renforcé par la présence de moisis­sures noires sur les poutres et la tôle du toit, avec, pour conséquences, la circulation importante de la dermatite...
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Le diagnostic de la stabulation de 160 places en logettes, réalisé par le vétérinaire Luca Fabozzi chez Henriette et Philippe Moinard, à Prahecq, dans les Deux-Sèvres, a permis d’identifier un défaut de luminosité et de ventilation. Un constat renforcé par la présence de moisis­sures noires sur les poutres et la tôle du toit, avec, pour conséquences, la circulation importante de la dermatite digitée (Mortellaro) au sein du troupeau et de fortes chutes de production en été des vaches conduites en zéro-pâturage.

« Au mois de mai, sur les conseils du vétérinaire, nous avons décidé d’enlever l’intégralité du bardage sur tout le pan sud-est opposé aux vents dominants », explique Henriette. Au cours de l’été, cinq ventilateurs achetés d’occasion ont été installés et orientés au-dessus de la zone de couchage, pour un coût de 2 500 €. Les premiers résultats de cette décision pour le moins radicale se font déjà sentir : « L’impact sur la baisse de production a été beaucoup mieux maîtrisé. On peut observer que les vaches sont mieux réparties dans le bâtiment. Visuellement, les traces de moisissures ont disparu et surtout la pression de Mortellaro a diminué, ce qui permet de passer d’un pédiluve par semaine à un tous les 15 jours. » Avec l’arrivée de l’automne, le vent fait parfois entrer de la pluie dans le couloir d’alimentation mais compte tenu de la largeur de ce dernier, elle ne peut atteindre l’auge. À cette période, la mise en route des ventilateurs est inutile, la ventilation naturelle suffit à maintenir sec le sol des aires d’exercice (voir photo). Reste désormais à passer l’hiver dans ce bâtiment ouvert, dans un département toutefois peu concerné par les longues périodes de gel.

Jérôme Pezon
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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