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« Travaillons, produisons français »

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Le ministre a salué le travail mené sur l’étiquetage des produits ©C.Faimali

Interviewé le 3 juin 2020 au matin, au micro de Sud Radio, le ministre de l’Agriculture a rappelé l’importance de donner à tous les Français la possibilité de manger des produits originaires de France.

C’est au micro de Sud Radio, que le ministre de l’Agriculture s’est exprimé le 3 juin 2020. Il est notamment revenu sur le défi que doit relever l’agriculture française : nourrir le plus grand nombre de nos concitoyens. Une situation délicate alors que certains exploitants peinent à trouver de la main-d’œuvre.
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C’est au micro de Sud Radio, que le ministre de l’Agriculture s’est exprimé le 3 juin 2020. Il est notamment revenu sur le défi que doit relever l’agriculture française : nourrir le plus grand nombre de nos concitoyens. Une situation délicate alors que certains exploitants peinent à trouver de la main-d’œuvre.

« Nourrir le plus grand nombre de nos citoyens »

« Il faut que l’agriculture française, qui est une agriculture de grande qualité, puisse nourrir la masse, puisse nourrir le plus grand nombre de nos citoyens, a répété Didier Guillaume. Ça ne peut pas être, j’ai de l’argent, je suis bobo, je vis dans tel quartier, j’achète bio. Je n’ai pas d’argent, j’ai trois gosses, je ne peux pas acheter bio car c’est trop cher… Faisons en sorte que l’agriculture française évolue, se transforme pour nourrir le plus grand nombre »

Selon le ministre, l’enjeu de l’origine des produits est primordial et l’information au consommateur indispensable. « Je veux que pour tous les produits transformés, on sache d’où cela vient », a-t-il déclaré, rappelant le travail mené récemment à l’Assemblée Nationale sur l’étiquetage.

Des échanges régulés

Le ministre a également rappelé les écarts de prix constatés entre les produits français et étrangers et note une inflation de moins d’un 1 % du prix des produits agricoles français. « Pourquoi le concombre français vaut trois fois plus cher que le concombre danois ? », interroge le ministre, confiant s’être entretenu avec ses homologues européens sur ce sujet.

Didier Guillaume est également revenu sur l’accord de libre-échange avec le Mexique. « Si j’en crois mon petit doigt ou ce que je ressens je ne suis pas sûr totalement qu’il soit ratifié parce que l’heure n’est plus à ratifier ce genre d’accord de libre-échange, l’heure est à réguler organiser la mondialisation, a-t-il expliqué. On ne pourra pas manger que français, mais il faut des échanges régulés […] On n’échange pas l’agriculture française contre des voitures ou des fusées ou des avions ».

Une main-d’œuvre essentielle

Estimé à plus de 100 000 saisonniers par mois, le besoin en main-d’œuvre a également été évoqué par Didier Guillaume. Concernant leur arrivée sur le territoire national, le ministre a précisé que le dépistage systématique n’était pas à l’ordre du jour.

Les frontières resteront ouvertes entre pays membres de l’Union Européenne (UE) uniquement. Concernant l’ouverture aux pays hors-UE, Didier Guillaume confie que « que cela va être fermé, par mesure de prévention et de sécurité, tout l’été. Mais avec les travailleurs de l’UE, les choses pourront se passer », rappelant aussi que les Français au RSA, les jeunes, etc.., pourraient continuer à venir aider sur les exploitations agricoles.

A.Gambarini
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