S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Les ministres de l’Agriculture réclament de nouveaux soutiens

réservé aux abonnés

 -
Le Conseil de l’Union européenne a fait le point avec les ministres de l’Agriculture sur les difficultés rencontrées par le secteur agricole à cause du coronavirus Covid-19. © Union européenne/Etienne Ansotte

Réuni en visioconférence le 25 mars 2020, le Conseil de l’Union européenne a fait le point sur les difficultés rencontrées par le secteur agricole afin de proposer de nouvelles mesures d’accompagnement.

Comment garantir la sécurité alimentaire, la disponibilité et la production alimentaire en Europe dans le contexte actuel de la crise sanitaire ? Tel a été le principal sujet de la visioconférence exceptionnelle organisée le 25 mars 2020 par la présidence croate du Conseil de l’Union européenne, avec les ministres de l’Agriculture et les commissaires européens Janusz Wojciechowski (agriculture) et Virginijus...
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
13%

Vous avez parcouru 13% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Comment garantir la sécurité alimentaire, la disponibilité et la production alimentaire en Europe dans le contexte actuel de la crise sanitaire ? Tel a été le principal sujet de la visioconférence exceptionnelle organisée le 25 mars 2020 par la présidence croate du Conseil de l’Union européenne, avec les ministres de l’Agriculture et les commissaires européens Janusz Wojciechowski (agriculture) et Virginijus Sinkevičius (environnement),

Des problèmes similaires d’un pays à l’autre

« Les principaux sujets signalés par la plupart des États membres sont les restrictions dans la circulation des biens, les changements de modes de consommation et de fonctionnement des systèmes de production agroalimentaire, ainsi que l’insuffisance de main-d’œuvre en raison de la fermeture des frontières, l’exigence de la distanciation sociale, l’isolement obligatoire ou la quarantaine… », indique un communiqué de la présidence croate du Conseil.

À lire aussi : Les maraîchers cherchent des solutions au manque de main-d’œuvre (25/03/2020)

De son côté, Didier Guillaume indique avoir particulièrement plaidé pour une « réponse d’ampleur, rapide et concertée au niveau européen pour préserver le revenu des agriculteurs et des pêcheurs ». Il a notamment « défendu la nécessaire et urgente adaptation des règles de la Pac, notamment celles relatives aux aides du premier et du second piliers, pour tenir compte de la situation créée par le confinement et pour permettre le paiement le plus rapide aux agriculteurs. » Le ministre français a également demandé le déclenchement urgent de mesures exceptionnelles de gestion de crise.

Déjà des mesures mais insuffisantes

En réponse aux difficultés traversées, la Commission a cité l’initiative d’investissement en réponse au coronavirus pour rapidement orienter 37 milliards d’euros d’investissement public européen pour faire face aux retombées de la crise du Covid-19. En ce qui concerne les aides d’État, les montants maximaux ont été relevés, jusqu’à 100 000 euros par entreprise du secteur de la production agricole. Pour les entreprises actives dans la transformation et la commercialisation de produits agricoles, le seuil est fixé à 800 000 euros.

Par ailleurs, la Commission accepte de repousser d’un mois les déclarations Pac si les États en font la demande. Ce qui n’est pas le cas de la France à ce jour. Les ministres et les commissaires ont cependant reconnu que « des mesures additionnelles spécifiques et ciblées sont nécessaires pour soutenir les secteurs de l’agriculture et de la pêche » et ont « confirmé leur volonté d’explorer de nouvelles mesures pour soutenir nos producteurs ».

Assez de nourriture pour les Européens

Les ministres ont par ailleurs indiqué que « de la nourriture en quantité suffisante était et sera disponible pour les consommateurs européens », notamment grâce aux mesures déjà proposées par la Commission européenne comme « la mise en place de corridors verts pour l’approvisionnement alimentaire, la santé et la sécurité sociale ».

Davantage de flexibilité et des mesures d’intervention

Les États membres ont proposé des mesures supplémentaires comme la simplification ou la dérogation de certaines procédures (en rapport aux contrôles sur place, à la modification des programmes de développement rural, etc.). Il a été proposé une flexibilité accrue dans la mise en œuvre des mesures de la Pac et dans le transfert des fonds entre les mesures et les programmes, ainsi que la facilitation des paiements anticipés et l’activation des mesures d’intervention et de crise prévues dans le règlement sur l’organisation commune des marchés.

« Nous avons besoin de quelques jours pour résumer les résultats de cette réunion, et ensemble avec la Commission européenne, nous allons évaluer et décider des autres mesures à prendre », indique la présidence du Conseil.

B.L.
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER