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Demande… Le retour ?

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jm.vocoret

Dans un contexte toujours incertain, la demande a un peu rebondi… Mais rien ne dit que cela durera.

Après un mois d’encéphalogramme plat, la demande a subitement un peu rebondi pour la semaine 26. D’où dans un contexte où la collecte nationale baisse plus qu’ailleurs notamment en Allemagne, des cotations qui reprennent 30 €. Le lait Spot s’échange désormais à 270 €/1 000 1 départ quai usine dans l’Ouest. Il est à 280 € ailleurs (www.prosdulait.fr).
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Après un mois d’encéphalogramme plat, la demande a subitement un peu rebondi pour la semaine 26. D’où dans un contexte où la collecte nationale baisse plus qu’ailleurs notamment en Allemagne, des cotations qui reprennent 30 €. Le lait Spot s’échange désormais à 270 €/1 000 1 départ quai usine dans l’Ouest. Il est à 280 € ailleurs (www.prosdulait.fr).

Quelques acheteurs nationaux et étrangers

Parmi les acheteurs, on retrouve côté national des fabricants de lait UHT, mais cela de façon ponctuelle dans les secteurs où la baisse de collecte se fait sentir plus qu’ailleurs. Des laiteries belges et allemandes sont aussi aux achats pour vendre des produits industriels, matière grasse d’un côté (crème, beurre), protéine de l’autre (poudre de lait). Comme la semaine 25, les acheteurs italiens sont encore sur la réserve pour acheter. Il est vrai qu’à leurs portes, le lait allemand est plus abondant que celui de l’Hexagone… Et toujours un peu moins cher.

Transformateurs embarrassés pour se projeter

Si la demande a repris semaine 26, rien ne dit que cela durera. On reste en effet dans un contexte très incertain pour l’avenir au sortir du confinement et sous la menace d’une crise économique. On la prédit sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Dans ce contexte, les entreprises laitières restent très embarrassées pour prévoir leurs fabrications. Elles ne savent pas si cet été la consommation sera ou non dopée par le tourisme étranger notamment.

« On reste dans un marché incertain, instable. C’est le flou artistique », résume ce courtier. La situation reste inédite pour un mois de juin, où d’ordinaire alors que la collecte plonge, la demande est là pour préparer les produits laitiers consommés l’été.

Jean-Michel Vocoret
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