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« Où passe donc l’argent ? »

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© Cédric Faimali/GFA

Pour le syndicalisme majoritaire, « le prix du lait n’est pas à la hauteur des hausses obtenues par les transformateurs lors des négociations commerciales en février dernier ».

« Depuis le début de l’année, le prix moyen du lait est supérieur de 25 €/t en Allemagne par rapport à la France, alors que nous avons fait davantage d’efforts sur la segmentation et la maîtrise de la collecte. Où passe donc l’argent ? », s’est interrogé Michel Lacoste, secrétaire général adjoint de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL),...
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« Depuis le début de l’année, le prix moyen du lait est supérieur de 25 €/t en Allemagne par rapport à la France, alors que nous avons fait davantage d’efforts sur la segmentation et la maîtrise de la collecte. Où passe donc l’argent ? », s’est interrogé Michel Lacoste, secrétaire général adjoint de la Fédération nationale des producteurs de lait (FNPL), lors d’une conférence de presse au Sommet de l’élevage, ce mercredi 3 octobre à Clermont-Ferrand.

« À l’issue des négociations commerciales en mars dernier, tous les acteurs de la filière s’accordaient à dire que des hausses de prix avaient été obtenues, laissant augurer une amélioration de la paie de lait, poursuit le syndicaliste. Or, on se dirige vers une progression du prix du lait moyen d’à peine 1 % par rapport à l’an passé. »

« La distribution ne joue pas le jeu »

Pour Thierry Roquefeuil, président de la FNPL et de l’interprofession laitière (Cniel), « la distribution ne joue pas le jeu de la création de valeur. On voit aujourd’hui du lait bio demi-écrémé origine France vendu autour de 80 centimes le litre dans les grandes surfaces. Tant que cette course aux prix bas perdurera, tous les efforts engagés dans le cadre du plan de filière pour faire revenir de la valeur sur les exploitations ne serviront à rien. »

Concernant la loi issue des États-généraux de l’alimentation, votée par l’Assemblée nationale le 2 octobre dernier, « rien n’assure que le relèvement du seuil de revente à perte ou l’encadrement des promotions profitent aux producteurs, estime Thierry Roquefeuil. Les intentions sont bonnes, mais nous restons sur notre faim. Les pouvoirs publics nous ont lâchés en cours de route. »

V. Gu.
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