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La patate chaude renvoyée aux laiteries

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Expertise.Trois laboratoires sont sur le pont pour mesurer de façon très précise quel est le niveau de surestimation sur les comptages cellulaires de l’actuel étalon français, comparé à l’étalon international qui va le remplacer. © SEBASTIEN CHAMPION
On saura vite quelle est précisement la surestimation de l’actuel étalon français qui sert aux appareils de comptage des cellules, comparé au nouvel étalon international appelé à le remplacer (voir L’Éleveur laitier de septembre, p.24). Trois laboratoires y travaillent activement pour le Cniel. Les premières observations réalisées en France évoquaient un + 15 à 20 %. Cette expertise poussé...
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On saura vite quelle est précisement la surestimation de l’actuel étalon français qui sert aux appareils de comptage des cellules, comparé au nouvel étalon international appelé à le remplacer (voir L’Éleveur laitier de septembre, p.24). Trois laboratoires y travaillent activement pour le Cniel. Les premières observations réalisées en France évoquaient un + 15 à 20 %. Cette expertise poussée dira aussi si la surestimation est la même, qu’on soit à 250 000 ou 400 000 cellules. Ce sont là deux éléments clés pour mesurer l’impact financier de cet étalon pour les laiteries.

Le fait est qu’avec une surestimation de 15 %, un lait aujourd’hui entre 250 000 et 294 000 cellules sera demain entre 212 500 et 250 000 cellules… et donc susceptible d’être payé en super A et non pénalisé, comme à ce jour dans l’Ouest (- 3,049 €/1000 l ) ou dans l’Est (- 1,524 €/1 000 l).

Pas de réécriture de grilles cellules par les interprofessions

Se pose donc la question du paiement de cette qualité qui sera mécaniquement boostée. À moins que les grilles cellules ne soient réécrites. Mais cela ne se fera pas au niveau interprofessionnel. Toutes les familles du Cniel sont d’accord sur ce point. Personne ne veut devoir faire renotifier par l’UE ces grilles de paiement de la qualité. Elles l’avaient été en 2015, mais de haute lutte, toute discussion interprofessionnelle sur les prix étant assimilée à une entente.

Un point de débat à venir avec les OP

Mais au-delà, si la FNPL n’imagine pas que les laiteries fassent autre chose que suivre la ligne de leurs fédérations (lire p. 16), la Fnil renvoie à l’impact financier à digérer par les entreprises.

« Si, au final, ce lait n’est pas mieux valorisé sur les marchés, il y aura un coût à payer. Et si on ne touche pas à notre grille qualité, la discussion se reportera sur le prix de référence », explique cette laiterie… Des discussions en devenir, donc, avec les OP.

Les industriels forcent-ils le trait en disant qu’il en coûtera de 2 à 3 €/1000 l aux entreprises ? Le Cniel devrait pouvoir apporter des éléments d’analyse neutres. On connaît en effet l’impact des grilles qualité cellules. Reste à le croiser avec la répartition des résultats d’analyse mensuels, connus de tous les laboratoires interprofessionnels.

Jean-Michel Vocoret
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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