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Carrefour et Système U signent des accords pour « revaloriser le prix du lait »

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800 millions de produits laitiers sont concernés par cette revalorisation. © A. Massiot

Le 16 février 2021, les deux distributeurs français ont annoncé la signature d’accord avec les principaux groupes laitiers français afin de « mieux valoriser » les laits de vache et de chèvre.

Carrefour et Système U ont annoncé le mardi 16 février 2021, la signature par chacun des deux groupes d’accords avec les géants laitiers Sodiaal, Yoplait, Lactalis Fromages, Lactalis Nestlé Ultra Frais, Savencia et Eurial, « afin d’assurer une meilleure rémunération des agriculteurs français ».
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Carrefour et Système U ont annoncé le mardi 16 février 2021, la signature par chacun des deux groupes d’accords avec les géants laitiers Sodiaal, Yoplait, Lactalis Fromages, Lactalis Nestlé Ultra Frais, Savencia et Eurial, « afin d’assurer une meilleure rémunération des agriculteurs français ».

« Ces accords porteront le prix du lait (qualité conventionnelle GMS France) à 375 euros/1 000 litres, hors primes, pour Sodiaal et Yoplait, 385 euros pour Lactalis et 386 euros pour Savencia, toutes primes confondues, et 790 euros/1 000 litres pour Eurial sur le lait de chèvre », ont détaillé les distributeurs dans un communiqué

« La troisième année de revalorisation des prix du lait ».

Selon eux, plus de 800 millions de produits laitiers fabriqués en France et vendus dans les enseignes des groupes Carrefour et Système U bénéficieront de cette revalorisation. Les accords concernent notamment des marques à destination du grand public comme Président, La Laitière, Lanquetot, Lepetit, Chaussée aux Moines, Yoplait, Yop, Petits Filous, Perle de lait, Entremont, Candia, Coeur de Lion, Le Rustique, Caprice des Dieux, Tartare, Richemont ou encore Soignon.

Il s’agit de la troisième année de revalorisation des prix du lait, précise le communiqué, qui ajoute que plus de 30 000 producteurs français de lait de vache et de lait de chèvre « travaillent avec ces transformateurs privés ou coopératives ».

Cette annonce intervient à la veille d’un comité de suivi des négociations commerciales entre producteurs, industriels de l’agroalimentaire et distributeurs. Ces négociations annuelles, qui courent jusqu’au 1er mars, sont particulièrement tendues.

En amont, les cours des matières premières flambent et renchérissent les coûts à la charge des producteurs. En aval, la grande distribution veut baisser ses prix pour attirer des Français exigeants sur leur pouvoir d’achat en période d’incertitude économique.

> À lire aussi : Destruction de valeur, Denormandie veut mettre fin au « jeu de dupes » des négociations commerciales (15/02/2021)

Le secteur de la viande bovine tire la sonnette d’alarme

Si depuis la promulgation en 2018 de la loi portant sur l’alimentation qui doit redonner du revenu aux agriculteurs, le secteur du lait a plutôt tiré son épingle du jeu, d’autres secteurs de production restent en souffrance.

Le secteur de la viande, notamment, très tributaire du coût de l’aliment du bétail qui a fortement augmenté ces derniers mois, a tiré lundi la sonnette d’alarme.

« Ni le taux de ventes faisant l’objet d’une contractualisation entre l’amont et l’aval de la filière (moins de 2 %), ni la part de viandes bovines sous label rouge commercialisées (moins de 3 %), ni le prix payé aux producteurs — toujours bien en dessous de leur coût de production — n’ont progressé », a indiqué la fédération nationale bovine (FNB), le lundi 15 février 2021.

> À lire aussi : Négociations commerciales, des demandes de baisse de prix qui ne passent pas (01/02/2021)

AFP
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