S'abonner
Vous êtes abonné

Première visite ?

Inscrivez-vous
Imprimer Envoyer par mail Commenter

Des éleveurs et céréaliers s’associent pour sécher

réservé aux abonnés

 - -->
Proximité. Les membres du projet entourés de leurs partenaires de conseil. © C.H.
Dans le Calvados, près de Falaise, six céréaliers et trente éleveurs bâtissent un projet de production et de valorisation de la luzerne. Sur la table : 120 ha apportés par les premiers et l’engagement des seconds à acheter la luzerne en foin ou en bouchons après un séchage en grange. « L’investissement est de 2 M€ dans le séchoir, une presse à granulés et un tracteur de 400 ...
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
pour vous connecter et poursuivre la lecture
28%

Vous avez parcouru 28% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !

Dans le Calvados, près de Falaise, six céréaliers et trente éleveurs bâtissent un projet de production et de valorisation de la luzerne. Sur la table : 120 ha apportés par les premiers et l’engagement des seconds à acheter la luzerne en foin ou en bouchons après un séchage en grange. « L’investissement est de 2 M€ dans le séchoir, une presse à granulés et un tracteur de 400 ch. Il se fera en Cuma. Nous espérons 40 % de subventions et planifions vingt ans de remboursement. »

220 € la tonne de MS de luzerne séchée

L’objectif est une mise en service au plus tard en 2022, avec une capacité de séchage de 1 500 tonnes de MS par an. Pour limiter les coûts de transport, l’approvisionnement du séchoir se fera dans un rayon de 10 km au maximum et les livraisons de foin et de granulés dans un rayon de 35 km. L’étude économique établit un prix d’achat moyen de la tonne de matière sèche à 220 €. Il intègre les annuités de remboursement de la Cuma (70 €/t), le paiement des céréaliers (autour de 70 €/t) et les frais de récolte, séchage et transport. « Nous prévoyons d’investir aussi dans un analyseur à rayons infrarouges pour déterminer la qualité de la luzerne. Le prix sera fixé sur le résultat. L’objectif est de fournir une MAT d’environ 20 %. » Ce partenariat pourra se prolonger par un échange luzerne-fumier d’environ 1 t de MS pour 10 t de fumier.

Complémentarité

Pour les six céréaliers dont le potentiel des terres n’est pas élevé (70 à 75 q de blé/ha), la luzerne allonge la rotation, réduit les intrants et assure un débouché durable. Pour les trente éleveurs, il répond à un besoin de protéines non OGM. Ils viennent de franchir une première grande étape : la création de l’association qui gérera les relations de vente et d’achat. « Elle donne aujourd’hui de la visibilité au projet. »

Claire Hue
Imprimer Envoyer par mail Commenter
Commenter cet article 0 commentaires
Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
En direct
Afficher toutes les actualités

Dans la même rubrique

Sélectionné pour vous

Sélection bovine des taureaux et des hommes

45€

Disponible

AJOUTER AU PANIER

Le vêlage : Complications du vêlage, maladies des nouveaux-nés et colostrum

29€

En réassort

AJOUTER AU PANIER

Maladies parasitaires du mouton 4ème edition

29€

Disponible

AJOUTER AU PANIER