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Les Instants Beaufort en alpage

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À 2 200 mètres d’altitude, entre Beaufort-sur-Doron et Bourg-Saint-Maurice, l’alpage des Chavonnes, de la famille Molliet-Ribet, offre un point de vue exceptionnel sur le vallon de Roselend et l’aiguille du Grand Fond. ©

Dix-neuf Instants Beaufort, moments de rencontre avec les éleveurs au cœur de la montagne, ont été proposés cet été par la filière fromagère AOP.

Après deux mois de confinement, les vacanciers, ravis de se mouvoir dans de grands et beaux espaces, ont découvert en toute authenticité le quotidien des producteurs de lait beaufort AOP. Ce vendredi matin 17 juillet, sur l’alpage des Chavonnes dans le Beaufortain, au-dessus d’Albertville, ce n’est pas le grand soleil, mais le brouillard, la bruine et des températures basses qui accueillent les visiteurs : des courageux, ayant bravé...
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Après deux mois de confinement, les vacanciers, ravis de se mouvoir dans de grands et beaux espaces, ont découvert en toute authenticité le quotidien des producteurs de lait beaufort AOP. Ce vendredi matin 17 juillet, sur l’alpage des Chavonnes dans le Beaufortain, au-dessus d’Albertville, ce n’est pas le grand soleil, mais le brouillard, la bruine et des températures basses qui accueillent les visiteurs : des courageux, ayant bravé la météo et gravi pendant une heure et demie le sentier un peu raide menant au chalet de la famille Molliet-Ribet.

À 2 200 m d’altitude, sur le haut de l’alpage situé en face du mont Blanc et au pied du Rocher du vent, on aperçoit encore des névés. « L’été, il est fréquent d’avoir de la neige une fois par mois », précise Yvon Molliet-Ribet, le maître des lieux. Debout devant le petit chalet reconstruit et rénové, puis autour de la machine à traire mobile (une TPA six places), l’éleveur présente avec fierté son troupeau de tarines : 42 vaches qui produisent essentiellement du lait d’été. À ses côtés, sa femme, Nathalie, complète les explications. C’est elle qui fait les foins dans la vallée (20 ha) pendant qu’Yvon reste en haut avec les animaux. L’hiver, elle travaille en station. Le lait est livré à la coopérative laitière du Beaufortain.

Assister à la traite des vaches

À l’issue de cette deuxième édition estivale des Instants Beaufort, la filière fromagère tire un bilan positif. « 80 participants en moyenne se sont déplacés à chacune des dates proposées », relève Anaïs Béchat, du Syndicat de défense du fromage beaufort. En ces temps de Covid, alors que de nombreuses animations dans les villages et stations étaient annulées, les propositions des agriculteurs ont été particulièrement appréciées. La formule sera reconduite l’an prochain, sous un format peut-être actualisé. Cette année, l’accueil à l’alpage se faisait à partir de 10 h 30 pour un temps d’échanges avec les producteurs et leur famille et une dégustation de beaufort (1). Un guide de montagne pour une lecture du paysage et une découverte de la flore et de la faune était également présent. Invités à apporter leur pique-nique, les randonneurs pouvaient découvrir l’alpage en autonomie l’après-midi, avant d’assister à la traite des vaches à 16 h 30-17 h. Une journée exceptionnelle souvent vécue en famille.

Anne Bréhier

(1)fromage-beaufort.com

La zone de production du beaufort couvre la partie haute montagne de la Savoie, sur les trois vallées du beaufortain-val d’Arly, de la Tarentaise et de la Maurienne, soit une superficie de 450 000 hectares. © Syndicat de défense du fromage beaufort
Après avoir laissé leur voiture sur un parking, les visiteurs rejoignent à pied l’alpage. Selon les cas, la randonnée est plus ou moins sportive. Pour relier l’alpage des Chavonnes, il a fallu marcher 2,2 km et grimper 320 m de dénivelé positif. © Anne Bréhier
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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