error: /eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jsp/header/userinfo.jsp
error: /eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jsp/header/mobileuserinfo.jsp
error: /eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jsp/header/login.jsp
Imprimer Envoyer par mail Commenter

« 370 €/1 000 litres pourrait n’être qu’un vœu pieux »

réservé aux abonnés

error: /eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jpt/leaves/service/_date_article_mod.jsp?timeMod=20190327172100&timePub=
 -
© Cédric Faimali/GFA

Dans une tribune publiée le 27 mars, les députées Martine Leguille-Balloy et Sandrine Le Feur (LREM) appellent les éleveurs et les OP à se structurer davantage « pour pouvoir négocier à armes égales avec les acheteurs ».

error: /eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jpt/leaves/article/article_non_abo.jsp
"> « Les législateurs que nous sommes veilleront à ce que la loi ne reste pas lettre morte », affirment les deux députées pour qui le ruissellement de la loi sur l’alimentation peut ne pas arriver de façon satisfaisante jusqu’aux éleveurs.
Contenu réservé aux abonnés de L'éleveur laitier
error: ContentHttpServletRequest:/eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jpt/leaves/article/article_container.jpt
35%

Vous avez parcouru 35% de l'article

Poursuivez la lecture de cet article
en profitant de 2 mois de découverte à L’éleveur laitier
(Offre sans engagement, réservée aux personnes non abonnées)
  • > Accédez à tous les articles
  • > Recevez la newsletter
  • > Recevez 2 numéros chez vous
J'en profite !
error: /eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jpt/leaves/article/article_non_abo.jsp
">

« Les législateurs que nous sommes veilleront à ce que la loi ne reste pas lettre morte », affirment les deux députées pour qui le ruissellement de la loi sur l’alimentation peut ne pas arriver de façon satisfaisante jusqu’aux éleveurs.

Alors que la nouvelle loi cherche à « rééquilibrer les relations commerciales et à protéger la valeur ajoutée des produits alimentaires afin de permettre sa redistribution jusqu’aux exploitants », les députées craignent que les annonces faites sur les marques nationales ne viennent donner de faux espoirs aux producteurs. « Les 370 €/1 000 litres (prix annoncé pour certains accords entre industriels et grande distribution, NDLR) ne concernent que les volumes des industriels utilisés pour les produits de grande consommation pour le marché français », expliquent-elles. Outre cet effet de dilution, Martine Leguille-Balloy et Sandrine Le Feur craignent que les industriels ne répercutent pas réellement la valeur ainsi créée directement sur le prix du lait payé aux producteurs.

Se rassembler pour peser plus

D’après leur tribune, des négociations commerciales « équilibrées » passent par une plus forte structuration de la production laitière nationale via le développement des organisations de producteurs (OP) transversales avec transfert de propriété (OP commerciale). Objectif : représenter un volume de lait plus important et disposer d’informations sur l’état de la concurrence.

A. Courty
Imprimer Envoyer par mail Commenter
error: /Comments/List/2156b7c2-50a5-11e9-a227-2dac189d2d29
En direct

9 111 €/1 000 kg

error: /eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jpt/leaves/service/_date_article.jsp?timeMod=20190205160926&timePub=20190220081652

367 €/1 000 l

error: /eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jpt/leaves/service/_date_article.jsp?timeMod=20190205160922&timePub=20190206141459

Lait

Sodiaal rabote son prix B

error: /eom/SysConfig/MPS/LEL.fr/jpt/leaves/service/_date_article.jsp?timeMod=20181227163300&timePub=20190103182319