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Les produits laitiers moins touchés que la viande

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Selon l’enquête Opinionway, 72 % des parents ont diminué ou arrêté la viande rouge. Pour le lait de consommation, ils ne sont que 39 %, les fromages, 29 %, et les yaourts 25 %. © Stéphane LEITENBERGER
Qui sont ces consommateurs qui diminuent ou arrêtent les produits d’origine animale ? Quelle représentation ont-ils des produits laitiers ? Un sondage Opinionway, commandé par Lactalis, apporte des éléments de réponse. Il s’est déroulé auprès de parents d’enfants de 5 à 18 ans.
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Qui sont ces consommateurs qui diminuent ou arrêtent les produits d’origine animale ? Quelle représentation ont-ils des produits laitiers ? Un sondage Opinionway, commandé par Lactalis, apporte des éléments de réponse. Il s’est déroulé auprès de parents d’enfants de 5 à 18 ans.

Premier enseignement.  Dans une famille sur deux, au moins un des deux parents a diminué sa consommation dans les cinq dernières années. Ces foyers font principalement partie des catégories socio-profession­nelles plus aisées que la moyenne nationale. Ce sont d’abord les femmes qui font ce choix.

Deuxième enseignement. La consommation de lait et de produits laitiers résiste mieux que celle de la viande rouge : 72 % des parents l’ont diminuée ou arrêtée. Pour le lait de consommation, il s’agit de 39 %, les fromages, 29 %, et les yaourts 25 %. « Le caractère essentiel du lait reste une conviction forte et est proche de celle de l’ensemble des parents », relève Opinionway.

Troisième enseignement. Dans ces familles, les adolescents de 12 à 18 ans ont une tendance plus forte à diminuer le lait de consommation. Un phénomène qui touche davantage les filles. « D’une façon générale, l’adolescent se soucie peu de ce qu’il y a dans son assiette. S’il exprime une inquiétude, il faut l’accompagner et non pas caricaturer ses arguments. Cela veut dire, pour les parents, s’informer sérieusement », détaille Albert Moukheiber, psychologue clinicien. Une information qu’ils vont plutôt chercher dans les livres, dans la presse spécialisée santé, sur internet et les réseaux sociaux. « Ils préfèrent être acteurs plutôt qu’écouter des experts. Il y a une recherche d’autonomie », analyse la sociologue Emmanuelle Lefranc.

Quatrième enseignement. Durant le confinement, la consom­mation de produits laitiers des enfants a augmenté : yaourts, + 35 %, fromages, + 30 %, lait de consommation, + 31 %. La viande rouge progresse aussi, mais moins : + 20 %. « Les parents qui déconsomment ont plus privilégié une alimentation qualitative pour toute la famille dès le petit déjeuner. Le lait et les produits laitiers ont pris une place importante. C’est un paradoxe », souligne Opinionway.

Claire Hue
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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