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Une redoutable crise de surproduction

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Déclin. Ces granges typiques du Middle West sont aujourd’hui souvent abandonnées. Les élevages de moins de 200 vaches ont des coûts trop élevés pour résister à la chute durable des prix. © P.l.c.

L’excès de lait pèse sur les prix et provoque une hécatombe chez les éleveurs, malgré les aides de l’État. Car les exportations peinent à absorber ce flux. Et les vaches poursuivent leurs carrières dans des fermes de plus en plus grandes.

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Le Wisconsin, deuxième État laitier des USA, a perdu deux élevages par jour en 2018. Le rythme de disparition est monté à trois par jour cette année. Il en reste moins de 8 000. À l’échelle du pays, le taux de restructuration atteint 6,8 % en 2018.

Depuis 2000, les USA ont vu disparaître 64 000 « petites » exploitations laitières (moins de 200 vaches). Dans le même temps, le nombre de celles qui comptent plus de 1 000 vaches a doublé.

Symbole de ce gigantisme, la Californie produit 15 % du lait américain (60 % de la collecte française) avec 1 335 fermes.

La filière laitière américaine est en crise depuis quatre ans et les éleveurs paient un lourd tribut. « Les raisons sont multiples mais, globalement, on peut dire qu’il s’agit d’un simple rattrapage, les taux de cessations ayant été inférieurs à la moyenne dans les années précédentes », estime Marin Bozic, économiste à l’université du Minnesota.

Si l’on regarde les tendances, on constate en effet que depuis des décennies, chaque année, la population augmente et la production laitière aussi. Le nombre de vaches baisse, mais leur productivité s’accroît. Et le nombre de fermes laitières diminue régulièrement. « Cet équilibre a été rompu entre 2006 et 2014 », constate l’économiste. Grâce à la croissance des importations chinoises, les exportations laitières américaines sont passées de 5 à 15 % de la collecte du pays durant cette période. La hausse régulière de la collecte a été absorbée par ce marché et le nombre de vaches laitières s’est stabilisé, ce qui représente une anomalie par rapport à l’histoire.

Des investisseurs misent sur les grosses fermes

Dans le même temps, le modèle d’élevage américain a connu une forte évolution, notamment dans son financement. Traditionnellement, les exploitations familiales, très majoritaires, réinvestissaient une part importante de leurs bénéfices­ dans la croissance de leur outil. Depuis une dizaine d’années, l’émergence de fermes de plusieurs milliers de vaches a modifié les besoins en financement et les perspectives­ de rentabilité. Un changement d’échelle qui a attiré les investisseurs. Les investissements ne se font plus en fonction des résultats passés, mais sur la base d’un pari sur le futur. Le coût de production s’élève à 320 €/t sur les « petites » fermes, contre 287 €/t sur les grosses (source : USDA, le département de l’Agriculture des États-Unis). Les économies d’échelle sont réelles. Investir dans un gros élevage semble donc une bonne opération. Ces investisseurs qui soutiennent la création et la croissance des gros élevages sont souvent locaux. Ils appartiennent à des groupes que les éleveurs connaissent, leur communauté religieuse, par exemple. On est loin des mastodontes de la finance. Encouragés par cet argent disponible et habitués à la volatilité des prix, des éleveurs n’ont pas hésité à s’agrandir fortement. Ils avaient confiance en l’avenir. Et puis, la roue a tourné. La fin des quotas laitiers européens a accru les disponibilités sur le marché mondial au moment où la Chine réduisait ses achats. L’embargo russe a accentué les déséquilibres.

Une filière devenue dépendante des exportations

De plus, en 2016, l’arrivée au pouvoir de Donald Trump, alors que la Chine devenait un rival pour les USA sur les secteurs des hautes technologies, a également modifié le contexte économique. Les États-Unis sont sortis du credo du libre-échange pour passer à « America first » (« l’Amérique d’abord »). « Le pays est devenu autonome en pétrole et se sent donc plus fort. Mais il se prépare à d’énormes destructions d’emplois du fait de la robotisation et de l’intelligence artificielle. La guerre commerciale actuelle avec la Chine vise à rééquilibrer les échanges, et donc à faire revenir l’emploi sur le territoire américain », analyse Marin Bozic. L’agriculture, notamment les produits laitiers, perd des marchés dans cette bagarre. À l’échelle du pays, il ne s’agit que d’un dommage collatéral. Malgré des recettes à 5,6 Md$ en 2018, le lait américain ne pèse finalement pas lourd dans la balance commerciale. Parallèlement, l’administration Trump peut se montrer agressive dans des négociations bilatérales, et obtenir des avantages pour la filière laitière. C’est le cas avec le Canada et le Mexique. Mais globalement, les débouchés à l’export reculent.

Malgré tout, la production américaine a poursuivi sa croissance. En 2014, alors que le prix du lait était au plus haut, la collecte s’élevait à 94,6 Mt de lait avec 9,257 millions de vaches produisant 10 097 kg/laitière. En 2018, la production totale se montait à 98,69 Mt (+ 5,5 % en cinq ans) avec des vaches plus nombreuses (+ 1,4 %) et plus productives (+ 4,1 %). Cette croissance dépassant celle de la consommation intérieure, la filière laitière américaine est devenue dépendante des exportations alors que le marché mondial se tendait. La régulation s’est faite par le prix, ce qui a entraîné la chute de nombreuses exploitations. Ce sont donc les éleveurs les plus fragiles, souvent les plus petites exploitations, qui en sont les victimes

« Dans le Minnesota par exemple, les revenus moyens des éleveurs laitiers sont nuls depuis quatre ans. Le nombre d’arrêts d’activité bat des records, et celui des troupeaux de plus de 1 000 vaches explose. » Certaines laiteries ont dénoncé leurs contrats de collecte chez une partie de leurs livreurs avec des durées de préavis de 90 jours, voire moins. Beaucoup d’éleveurs n’ont pas eu d’autres choix que de vendre leurs vaches. La disponibilité a fait baisser leur prix et elles sont naturellement allées gonfler la croissance des gros élevages, entretenant la spirale à la hausse de la production.

Le soutien public n’a pas bien fonctionné

Les politiques de soutien à l’agriculture (Farm Bill) n’ont pas réussi à empêcher cette restructuration violente. En 2014, un nouveau programme d’aide a été lancé pour cinq ans. Pour la première fois, il ne s’agissait plus de compenser les prix bas, mais de garantir un certain niveau de marge/coût alimentaire. L’adhésion à ce programme était fondée sur le volontariat et les éleveurs payaient une cotisation en fonction du niveau de couverture de marge souhaité.

À l’époque, les économistes estimaient que ce système protégerait les éleveurs contre les fortes fluctuations de prix, avec le risque d’un plus faible ajustement de l’offre à la demande en cas de surproduction. Aujourd’hui, il apparaît que ce système n’a pas totalement rempli sa mission. « Le coût d’entrée était trop élevé pour une protection trop faible », analyse Marin Bozic.

Peu aidées et peu rentables les fermes moyennes vont encore souffrir

Cette année, un nouveau Farm Bill se met en place. Le système de protection des marges a évolué (Dairy Margin Coverage), mais reste proche du principe de l’assurance. L’éleveur achète un niveau de protection de son revenu (prix et volume) via le marché à terme. Cela revient à lui donner la possibilité de fixer un prix plancher pour le lait. Il profite donc des hausses, mais ne descend jamais plus bas qu’un certain prix. Le seuil de marge sur coût alimentaire a été revu à la hausse. L’État subventionne l’adhésion à hauteur d’environ 50 % en fonction du niveau de couverture choisi. En fin de compte, l’éleveur paiera moins qu’avant et touchera plus. Cependant, seulement les premiers 2,27 Mkg, soit un peu plus de 200 vaches, seront couverts.

« Ce système est conçu pour assurer une protection en cas de choc inattendu. Si l’on prévoit des prix bas pendant une longue durée, le marché à terme l’intègre et il n’y a plus de garantie. » Par ailleurs, les économistes s’attendent à une poursuite d’un taux de cessation élevé dans les fermes de taille moyenne (500-2 000 laitières), trop petites pour bénéficier de coûts de production faibles, mais trop grandes pour profiter à fond du système d’aide. Pour elles, la crise se poursuit.

Le prix remonte en 2019

Et la maîtrise des volumes ? Cette idée revient sur la scène américaine à chaque crise. Un véritable serpent de mer à l’image de son homologue français. La dernière proposition consistait en l’instauration d’une taxe sur l’augmentation des volumes. Elle serait modulable avec un niveau élevé quand le prix du lait est faible, et inversement. Marin Bozic n’y croit guère. « On ne peut pas s’imposer ce type de contraintes quand on veut exporter. Les autres en profiteraient pour produire davantage. » Il ajoute que les USA se sont construits sur un marché libre. « Il y a des moments difficiles, mais le marché pousse chacun à évoluer. Cela crée une dynamique profitable au pays. »

En 2019, le prix moyen est attendu en hausse, autour de 350 €/t. Les prévisions montent à 370 € en 2020. Mais le coût alimentaire augmente aussi. Fait nouveau, le nombre de vaches commence à décliner en 2019. La hausse de la production devrait être modérée. Mais les exportations restent aussi à la peine. La filière laitière américaine n’est pas encore sortie de l’ornière.

Pascale Le Cann
sous un même toit et même parfois jusqu’à 5 000. Grossir permet de réduire les coûts. Les fermes sont à la campagne, les gens vivent majoritairement en ville et se soucient encore peu des conditions d’élevage. © P.L.C.
Environ-nement. Aux USA, il est communément admis que les grosses fermes ont davantage de moyens pour s’équiper de façon à ne pas polluer. © P.L.C.
« Je ne gagne rien, mais ma banque me soutient, à condition que je réduise mes coûts »

Éleveur avec son père dans le sud du Wisconsin, Mike Jenson possédait 100 vaches en 2013, le double aujourd’hui. « Le bâtiment était trop petit. On en a construit un autre, plus grand et on a installé des robots de traite en 2017. Chaque fois qu’on investit, il faut plus de vaches pour amortir », raconte l’éleveur. Il avait calculé qu’il lui fallait un prix du lait moyen à 17 $/cwt (334 €/t) pour payer son robot de traite. En décembre 2018, il est tombé à 12 $ (235 €). Depuis, il tourne autour de 17 $. Mais l’éleveur a emprunté à court terme pour tenir. Cela coûte cher. Le prix d’équilibre est monté à 18,50 $ (363 €). En contrepartie, la banque a exigé qu’il fasse des économies. Il achète des concentrés moins chers et a simplifié la ration. Et surtout, il a licencié l’un de ses deux salariés. « Je suis obligé de travailler davantage. »

Mike a adhéré au système de protection des marges, mais n’a pas touché grand-chose. Il estime que les niveaux de marges retenus étaient trop faibles. Selon lui, le nouveau programme sera plus intéressant pour son élevage. « La maîtrise de l’offre serait une solution, mais tout le monde veut s’agrandir. Ça ne peut pas se mettre en place », soupire-t-il.

Mike Jenson. Il possède 200 vaches dans le Wisconsin. © P.L.C.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

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« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

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L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il a dépensé pour construire une nurserie de 600 places, une étable pour 2 000 vaches avec une salle de traite rotative de 60 places. Mais il estime qu’il a gagné 2 $ (2 €) sur son coût de production. L’agrandissement a permis de rationaliser le travail et donc d’augmenter les performances technico-économiques. La qualité du lait et donc le prix de vente se sont améliorés aussi. « Avant, les animaux étaient éparpillés dans plusieurs bâtiments. On perdait du temps et le suivi était moins bon. »

« Je cherche à faire des économies sur la main-d’œuvre »

L’éleveur n’hésite pas à mesurer le temps qu’il passe sur une tâche pour se comparer aux salariés afin d’améliorer la productivité du travail. Car la main-d’œuvre, trente employés ici, représente un poste de charges important. La traite rotative a permis de monter à 350 vaches traites par heure ce qui représente un gain de temps sensible. Deux postes de trayeurs ont ainsi pu être supprimés. De plus, l’élevage a acquis un robot pour le trempage (pré et post). Ce gain de deux postes de travail se traduit par quatre salariés de moins. Par ailleurs, l’exploitation dispose de 3 500 acres (1 400 ha) de terre, ce qui la rend presque autonome pour l’alimentation des animaux. Une autre source d’économie appréciable. Dave voit l’avenir de l’exploitation à travers l’arrivée de sa fille Krista, qui vient de décrocher son diplôme universitaire en agriculture. Elle envisage de créer un atelier de transformation à la ferme. Elle mise sur la proximité de la ville de Minneapolis-Saint Paul et de ses trois millions d’habitants.

Dave Alfalawn. 2 300 vaches dans le Wisconsin. Avec son épouse Karen et les enfants, Krista, Ben et Brian. © P.l.c.
« J’ai réduit mon coût de production en passant de 500 à 2 300 vaches »

« Le prix du lait était bon en 2014. On en a profité pour investir. Car pour tenir dans ce métier, il faut réduire les coûts, et donc développer le troupeau », raconte Dave Alfalawn, éleveur dans le Wisconsin, avec sa femme et ses deux frères. Le troupeau est passé de 500 à 2 300 vaches. Dave ne dira pas combien d’argent il