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Le boum des IA ouvre un boulevard à Auriva

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Les CIA adhérents de l’union Auriva, née de la fusion en 2016 de Midatest et Ucear, vivent dans un contexte économique difficile. Dans cette moitié sud de l’Hexagone, la densité d’élevage n’est pas celle de l’Ouest, avec les surcoûts qui vont avec. La restructuration y est aussi importante. Elle s’est traduite au cours des deux dernières campagnes par une baisse d’activité de 4,8 et 4,6 %...
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Les CIA adhérents de l’union Auriva, née de la fusion en 2016 de Midatest et Ucear, vivent dans un contexte économique difficile. Dans cette moitié sud de l’Hexagone, la densité d’élevage n’est pas celle de l’Ouest, avec les surcoûts qui vont avec. La restructuration y est aussi importante. Elle s’est traduite au cours des deux dernières campagnes par une baisse d’activité de 4,8 et 4,6 % à 807 000 IA totales en 2016-2017 (- 3,6 et + 1,6 % au niveau national à 7 210 000 IAT).

Pas simple économiquement, dans ces conditions, pour les coopératives adhérentes(1) de conduire de front pas moins de quatorze programmes de sélection, dont huit en propre pour les races abondance, tarine, blonde d’Aquitaine, bazadaise, aubrac, gasconne. S’y ajoutent deux schémas pour le croisement industriel (taureaux Inra 95 et Charolais Excellence). Même si le coût est élevé, les responsables d’Auriva se montrent confiants dans l’avenir. Il est vrai que le boum des IA de croisement sur vaches laitières, conséquence directe de celui des IA sexées dans les troupeaux laitiers, offre un boulevard aux taureaux Inra 95 et Charolais Excellence.

Le début d’une success-story ?

Sur les deux derniers exercices, le nombre d’IA en croisement industriel a gonflé de 12 et 20 % pour atteindre en France 1,18 million d’IAT. Le phénomène est aussi international. En 2016-2017, ce marché, confié par Auriva à Evolution International, a bondi de 220 % pour l’Inra 95 (131 000 doses), de 130 % pour Charolais Excellence (317 000 doses) et de 80 % pour le blond d’Aquitaine (236 000 doses), autre carte d’Auriva pour le croisement. Y a-t-il là le début d’une success-story ? Pour cela, il faudra gratter des parts de marché au blanc bleu belge déjà bien installé sur ce créneau du croisement. Il pèse en France près de 500 000 IAT, l’Inra 95 et Charolais Excellence 200 000 IAT de moins. Mais ces derniers ont par la rigueur de leurs schémas des arguments techniques à faire valoir. Reste à les faire connaître aux utilisateurs. À commencer par les éleveurs français.

Jean-Michel Vocoret

(1) XR Repro (Codélia + Eliacoop + CIA de l’Ardèche), Coopelso, Sorelis, Eleveurs de Savoie, Gen’Adour, CIA du Tarn-et-Garonne.

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