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La tension est retombée

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Depuis novembre 2019, les relations n’étaient pas au beau fixe entre l’Oplase (Organisation des producteurs de lait Seine et Est, 392 exploitations, 208 Ml livrés) et Eurial Ultra Frais. En cause, la dénonciation du contrat les liant deux ans avant son terme (alors que le préavis n’est que de douze mois), et le souhait d’Eurial de réduire de 40 % les 231 Ml de lait contractuels… Une façon de mettre la pression...
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Depuis novembre 2019, les relations n’étaient pas au beau fixe entre l’Oplase (Organisation des producteurs de lait Seine et Est, 392 exploitations, 208 Ml livrés) et Eurial Ultra Frais. En cause, la dénonciation du contrat les liant deux ans avant son terme (alors que le préavis n’est que de douze mois), et le souhait d’Eurial de réduire de 40 % les 231 Ml de lait contractuels… Une façon de mettre la pression.

« Des échanges apaisés, mais la prudence reste de mise »

Dans un communiqué récent, l’Oplase fait savoir que les échanges sont « à nouveau apaisés et constructifs. Mais la prudence reste de mise ». Les deux parties auraient mis de l’eau dans leur vin. Il ne serait plus question de réduire le contrat de 40 %… Du moins à court terme. De son côté, l’Oplase a fait une concession importante en acceptant de cogérer avec Eurial UF la redistribution des volumes libérés par les cessations. L’OP les gérait jusqu’alors en totale autonomie, une exception dans le paysage laitier français. Grâce à ce pas en avant réciproque, les producteurs actuels actifs ne devraient donc pas craindre de réduction de leurs volumes contractuels au 1er janvier 2022, où le futur contrat pourrait démarrer. Ils pourraient aussi avoir des marges de manœuvre, et les JA être accompagnés. L’OP, en revanche, verrait ses volumes rabotés dans le temps.

Concession sous conditions

Il y a néanmoins un « si » posé par l’Oplase à cette cogestion des redistributions de volumes : que l’entreprise accepte des avancées sur la fixation du prix du lait. Comprenez par là, que la filiale de la coopérative se conforme aux lois Sapin et Égalim. Et donc que le prix du lait payé aux producteurs prenne en compte des coûts de production, le mix-produit de l’entreprise et les indicateurs de marché… Pas gagné. Sur ce point, les discussions avec Eurial UF n’en sont qu’à leur début. L’objectif de Michel Rohrbach, qui préside l’Oplase, est de pouvoir valider d’ici la fin d’année les grands principes du futur contrat.

Jean-Michel Vocoret
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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