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Des soins alternatifs prometteurs

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Le plan Écoantibio 2017 est un succès puisqu’il a permis, en cinq ans, de réduire la consommation d’antibiotiques en élevage de 37 %. Mais pas question de baisser la garde. Pour accompagner cette évolution, l’Inra multiplie les programmes de recherche autour de trois axes :
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Le plan Écoantibio 2017 est un succès puisqu’il a permis, en cinq ans, de réduire la consommation d’antibiotiques en élevage de 37 %. Mais pas question de baisser la garde. Pour accompagner cette évolution, l’Inra multiplie les programmes de recherche autour de trois axes :

développer de nouveaux vaccins dans le cadre du projet Saphir impliquant onze pays européens et la Chine ;

concevoir des capteurs et des systèmes de surveillance, dont les données traitées par algorithme permettront de détecter les comportements anormaux, afin d’intervenir dès les premiers symptômes avec des traitements ciblés ;

trouver des alternatives avec de nouvelles molécules aux propriétés antibactériennes ou immunostimulantes.

« La recherche avance »

À ce titre, les algues offrent des perspectives prometteuses : « Les tests sur les cellules de l’intestin du porc montrent que les extraits d’algues inhibent la croissance des bactéries pathogènes et améliorent la production des médiateurs de l’immunité », souligne Mustapha Berri, ingénieur de recherche à l’unité infectiologie. De quoi lancer des tests in vivo sur les bovins. Les flores barrières constituent aussi une piste encourageante : certaines bactéries lactiques ont prouvé leur capacité à inhiber le développement des staphylocoques. « On est loin du traitement curatif, mais la recherche avance sur le dossier des bactéries probiotiques pour lutter contre les mammites. »

Jérôme Pezon
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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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