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« Les hybrides m3 ont fait la démonstration de leur souplesse notamment en matière de date de récolte »

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Avec davantage d’amidon digestible et une digestibilité de la fibre préservée, on attendait­ plus de performances­ laitières­ ?
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Avec davantage d’amidon digestible et une digestibilité de la fibre préservée, on attendait­ plus de performances­ laitières­ ?

Loïc Aubry : Les vaches ont réagi différemment sur les deux essais. En 2016, elles font plus de lait mais avec plus d’ingestion, nous aurions peut-être eu encore davantage de lait avec une ration plus riche en protéine car une partie de l’énergie supplémentaire a été perdue. Dans l’essai 2018, nous avons autant de lait même à 42 % de MS. Cela démontre la souplesse des hybrides m3. En 2018, nous avons certes fait autant de lait par vache mais beaucoup plus de lait par hectare.

Ce type d’ensilage très riche en amidon est-il adapté à toutes­ les rations vaches laitières­ ?

L.A. : Oui, si l’éleveur peut piloter la quantité de maïs dans sa ration. Il dispose ensuite de deux leviers pour piloter la quantité d’amidon de l’ensilage : la densité et la maturité à la récolte. Si un éleveur veut un maïs m3 riche en amidon, il sèmera une densité plus faible pour mettre en place des épis plus gros (les m3 sont flexibles, pas les cornés) et il récoltera à maturité. À l’inverse, s’il veut peu d’amidon, il peut maintenir des densités élevées et récolter à un stade plus précoce.

La moindre vigueur au départ souvent évoquée n’est-elle pas un handicap ?

L.A. : Nous entendons cet argument et notre recherche s‘assure que la vigueur végétative est au moins aussi bonne que les témoins cornés-dentés. Mais pour nous, le plus important est le développement racinaire car il est directement lié à la tolérance au stress hydrique et au rendement alors que la vigueur végétative au stade précoce ne l’est pas. La génétique cornée étant adaptée à un environnement avec peu de rayonnements solaires, on aura tendance à privilégier la mise en place des feuilles pour capter les rayons alors que les dentés auront tendance à privilégier les racines pour passer les stress hydriques.

Un ensilage à 38-40 % de MS sera-t-il plus difficile à tasser et à conserver ?

L.A. : Nous avons fait les tests de compaction et nous avons vu des silos mal tassés à 33 % de MS et très bien tassés à 40 % de MS. La densité du grain est de 2,5 fois plus compacte que la fibre. Donc récolter des m3 à maturité du grain avec une plante encore verte permet théori­quement de compacter plus de matière au mètre cube.

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Cet article est paru dans L'Éleveur Laitier
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